Il faut entrer dans le musée qu'abrite le fort Napoléon : on y apprend beaucoup sur les batailles navales et les pirates du XVII-XVIIIe siècle mais aussi sur l'histoire de ces îles (amérindiens, colonisations)
Terre de Haut est très touristiques, les pélicans ne s'y trompent pas ; là où il y a des touristes, il y a à manger.
Les oursins sur lesquels je déteste marcher dessus (forcément) sont néanmoins délicieux. Pauv' tit bête dont les piquants vibrent de douleur quand on le coupe en deux. Mais c'est comme les huîtres : c'est bon quand c'est extra frais.
Soleil couchant sur le relief accidenté de Terre de Haut.
Parce qu'il serait temps de nous rendre à Terre de Bas, quelque peu délaissée par les visiteurs, mais qui reste un paradis préservé pour la randonnée. Les paysages sont variées et les dénivelés costauds. 15 minutes de bateau navette sont nécessaires pour s'y rendre.
Vue sur Terre de Haut
Les ruches de Terre de Bas.
"LE" serpent de la Guadeloupe "la couresse des saintes". Il a disparu sur les autres îles mais nous avons eu la chance de croiser cette timide couleuvre (?) en montant au sommet de l'île.
Plusieurs mares dans la forêt sèche, peuplées de tortues molokoï.
Vue au cours de la randonnée au Nord de Terre de Bas.
Lors de notre descente, nous rejoingnons la plage de Grande Anse (de Terre de Bas), infestée de sargasses (algue vite malodorante lorsqu'elle échoue en grande quantité sur les plages).
Heusement, à 2 pas, se trouve le restaurant d'Eugénette, connu de toute la Guadeloupe, les plats sont frais, la nourriture exquise et la bonne humeur est au rendez-vous. Le lambi que nous y avons goûté était excellent et on nous a conseillé les langoustes.
L'instant kitch dans la boutique souvenir du Fort Napoléon
Je vais essayer de rattraper le retard et de publier prochainement mes aventures aux chutes Moreau et cette semaine : en Dominique !